Aller au contenu
Fédération Française d’ULM
Accueil
Pratiquer Entrée de la rubrique Pratiquer

Voler

L'ULM ?Où voler ?Licence et assurancesMédicalHandivolMécanique

Devenir pilote

Le brevet de piloteExam ULMFormationVol découverte

Réglementation

Documents réglementairesEspace aérienPréparez vos volsTerrainsOPS ULM — arrêté du 17/02/25

Soutien fédéral

Aides jeunesLe BIASubventions
Encadrer Entrée de la rubrique Encadrer

Réseau

Les structuresLes instructeurs

Instructeurs

La Formation des Instructeurs ULMListe des instructeurs par départementL'actualisation des connaissancesLe Programme pédagogiqueLes fiches pédagogiques et techniques
Sport
Sécurité Entrée de la rubrique Sécurité

Prévention

ConsignesParachutesPrévention fédérale

Retour d’expérience

REX — déposer et consulterBulletin de Sécurité des VolsRemise En Vol (REV)ECCAIRSLes correspondants CSVListe des REX

Alertes

Actualités sécurité

Dossiers et quiz

Les bonnes pratiques
Actualités Entrée de la rubrique Actualités

Lire

Actualités fédéralesULM Info — le magazineVie des clubs

Agenda

AgendaProposer un événementAgenda fédéral

Médias

Documents à téléchargerGuides pratiques

S’informer

Foire aux questions
La Fédération Entrée de la rubrique La Fédération

L’institution

Les ÉlusLes pôlesLes comités régionauxLa DTNÉthique et déontologieProtection des populations de l’ULMLa fédération en chiffresTextes officielsAssemblée Générale

Événements fédéraux

Le Tour ULM JeunesMondial de l'ULMFesti'ULM

Nous rejoindre

RecrutementContact
Je signale Espace licencié Boutique fédérale Plan du site Licence 2026

SécuritéRetour d’expérience

Vol hors conditions

Le ciel était bleu sans vent. La météo annonçait pour le lendemain une alerte orageuse orange.

REX n° 5524
Année
2010
Météo
Défavorable
Dégâts
Non
Appareil
Paramoteur
Date du vol
07/03/2010
Fonction à bord
Pilote
Catégorie du REX
Météo
Phase de vol
en croisière
Nature du vol
un vol local
Conséquences possibles
hors_conditions
Environnement
en plaine

Ce qui s’est passé

Le ciel était bleu sans vent. La météo annonçait pour le lendemain une alerte orageuse orange. L’examen de ce ciel bleu montrait des cumulus d’orage à 100km et un voile nuageux de 15 km sur 3 de type stratus à 3000ft, épaisseur 100m, aucun bourgeonnements. Je vais le surveiller au cas ou. Il se trouvait à 10 Km et avance à 10Km h. Je décolle par vent nul et vol 1 h en local. Je commence à voir des éclaires à 100km.
Ciel toujours bleu le voile nuageux est toujours là, et va arriver au-dessus de moi. Le vent étant nul je, décide de continuer. Je passe à 50m au-dessus de camarades au travaille.
A peine les avais-je quittés qu’un vent d’une violence inouïe se lève brusquement alors que la pointe de cet insignifiant nuage vient d’arriver au-dessus de moi, la voile part en tangage et en roulis avec des angles de 45°, je n’avais jamais connu une telle force. Je mets du frein modérément pour la calmer et elle répond à moitié. Je baisse la tête et m’aperçois avec horreur que mes potes au sol sont devenus de minuscules bonshommes.
Je me trouve aspiré par le nuage, là me revint à l’esprit le récit de cette allemande, prise par un orage qui monta jusqu’à 10000m. Il fallais de suite réagir, mon altimètre affichait une ascension de 10m secondes. Il fallait réduire la voilure en faisant les grandes oreilles, mais j’avais vu la technique que sur Internet.
Je saisis les deux commandes ‘A’ extérieures et je tire, miracle les oreilles s’installent en bout de voile, mais l’ascension est aussi rapide. Je lâche tout et recommence en prenant les suspentes plus haut, les ficelles me coupent les mains, je ralentis, mais ça monte toujours, il faut les descendre encore plus bas. Je me dresse et le plus haut possible saisit les suspentes et les ramène ensemble dans les deux mains au centre de la voile puis en usant de tout mon poids je les amene au niveau de ma poitrine, je lâche ma main gauche et fais une clef en les bloquant avec l’avant-bras. Cette position est plus confortable. L’ascension est stoppée, mais je ne descends pas non plus. L’aile réduite à moitié de sa surface, vole, elle est à peu près stable.
Il me faut redescendre et je ne contrôle plus rien en direction. Mon paramoteur est au ralenti complet mais l’hélice continue à pousser, Je coupe le moteur, solution de non-retour puisque je ne pourrai pas remettre mon moteur en marche, mais je fais ce choix. La réponse est instantanée, je descends tranquillement, je pourrai même me poser en grandes oreilles. Arrivé après quelques minutes à 50m sol, je relâche ma prise, ma voile se rouvre et continue sa descente, mais la joie de retrouver le sol me fit oublier la règle « en paramoteur il faut toujours atterrir face au vent ». A 20m sol voyant que je m’éloignais d’un chemin, je fis demi-tour pour ne pas à avoir trop loin à marcher. Mal m’en pris, je me retrouve avec un vent arrière de 40km h, trop tard pour faire demi-tour ; je stabilise la voile et me prépare à l’atterrissage. 3…2…1… Toucher…, les jambes se mirent à courir. La voile me ramène vite à la raison en venant déposer les 30kg du paramoteur sur mes 60 ans, les freins tendus à mort, je me préparais à l’inévitable et mis les bras en croix pour protéger la cage. Les jambes ne pouvant suivre s’arrêtent de fonctionner et je me laisse déposer gentiment sur le ventre pour terminer ma course. Ce fut fait sur 5m, la voile s’affale proprement et je me relève aussitôt sans casse.Mon paramoteur est au ralenti complet mais l’hélice continue à pousser, Je coupe le moteur, solution de non-retour puisque je ne pourrai pas remettre mon moteur en marche, mais je fais ce choix. La réponse est instantanée, je descends tranquillement, je pourrai même me poser en grandes oreilles. Arrivé après quelques minutes à 50m sol, je relâche ma prise, ma voile se rouvre et continue sa descente, mais la joie de retrouver le sol me fit oublier la règle « en paramoteur il faut toujours atterrir face au vent ». A 20m sol voyant que je m’éloignais d’un chemin, je fis d

Commentaires du pilote

Au bout de 15mn le nuage s’est éloigné de 3km et assis au bord du chemin j’aperçois posé sur ce nuage insignifiant un gros cumulus de 1500m de haut.
Durant les quelques minutes des cette aventure, je n’avais parcouru qu’un demi-tour dans un cercle de 300m de diamètre, tout s’était passé verticalement.
J’étais contant d’avoir su rester maître de moi et gagner la partie, mais c’est quelque chose que je m’efforcerai de ne pas revivre.
Enseignements à tirer :
vide

Ils accompagnent la fédération

Tous nos partenaires
  • Ministère de la Transition écologique
  • DGAC
  • Ministère des Sports et des Jeux Olympiques
  • Agence nationale du Sport
  • CNFAS
  • FAI
  • Aéro-Club de France
  • CNOSF
  • EMF
  • Musée de l’Air et de l’Espace