Ce qui s’est passé
En approche de l'aérodrome, je me signale à l'AFIS pour un toucher, qui me propose de rappeler en longue finale et m'indique un largage de parachutes en cours. Bien que je collationne le message, je n'intègre que rappelez en finale et m'apprête à faire une intégration classique . A la verticale terrain à 3000 pieds , je me signale en demandant où en est le largage car je n'avais rien en visuel. Surprise et inquiétude de l'AFIS pensant que j'avais compris le sens de longue finale alors que j'avais une voile à quelques centaines de pieds en dessous de moi. Une fois le danger écarté, l'AFIS me signale avec véhémence que je n'avais pas observé sa consigne et m'invite a prendre conscience que je n'étais pas seul dans ce secteur . Compte tenu des prochains largages annoncés et du stress occasionné par ma méprise, , je renonce au toucher, m'excuse auprès de l'AFIS et retourne à mon aérodrome de départ .
Commentaires du pilote
Cette expérience m'a fait comprendre la nécessité de ne pas rester sur une ambiguïté de phraséologie . En fait, n'étant pas sûr d'avoir bien compris la consigne par manque d'habitude d'atterrir en longue finale, j'aurais du la faire répéter ou du moins en demander confirmation de son sens .
J'ai donc appris à cette occasion ce qu'était un atterrissage en longue finale .















