Le retour des beaux jours sonne le début d’une nouvelle saison de vol. Mais avant de reprendre les airs, prenons le temps de respecter chaque étape essentielle pour une reprise en toute sécurité.
Objectif destination
Lors d'un vol de navigation, le pilote d'ULM se fait surprendre par une dégradation des conditions météo sur son trajet et perd les références visuelles avec le sol. Il prend rapidement la décision d'activer son parachute de secours.
Voir et être vu
L'actualité récente, ainsi que l'analyse des incidents évités de justesse survenus en 2024 et au début de l’année 2025, nous rappellent l'importance cruciale de la sécurité en vol. Assurer sa propre sécurité, ainsi que celle des tiers au sol, demeure la priorité absolue de tout pilote libre et responsable.
L’autogire est une machine à voilure tournante, dont la particularité est d’être portée par un rotor libre sur son axe, lequel ne tourne que par l’effet du vent relatif. Ce rotor est en autorotation. Comme l’avion, l’autogire ne vole que s’il dispose de vitesse. Il ne peut donc pas voler en stationnaire, contrairement à l’hélicoptère. Cette vitesse est en général fournie par une hélice propulsive entraînée par un moteur dont la puissance maximale doit être inférieure à 115 CV pour un monoplace et à 142 CV pour un biplace. Cette puissance permet rarement à la machine de dépasser les 150 km/h, car un autogire « traîne » davantage qu’un avion.
Temps d'hiver : risques et conséquences
L'arrivée de l'hiver et les phénomènes météo associés avec de fortes précipitations sont des facteurs déterminants qui impactent nos vols. Frimas, brume, température en baisse, taux d'humidité en hausse, l'hiver est là avec son cortège caractéristique de changements météorologiques. En hiver, le panel des vulnérabilités s’étoffe et nous nous devons de les prendre en compte afin d’aborder le vol en ayant bien conscience des différentes menaces auxquelles nous pouvons être exposés.
Batteries lithium : anticiper le risque de feu à bord !
Deux évènements majeurs récemment vécus par des pilotes nous rappellent que le risque de feu électrique est de plus en plus élevé sur nos aéronefs.Nous connaissons tous notre course au gain de la masse à vide de nos machines volantes, ce qui entraîne parfois l’installation de batteries type lithium plus légères que les conventionnelles. Celles-ci doivent être adaptées aux motorisations actuelles avec en particulier un régulateur spécifique afin de satisfaire aux caractéristiques de ces modèles de batteries.
Sauvez vos vies avec le parachute de secours !
Notre activité favorite, le pilotage d ́aéronefs ultralégers motorisés est une activité récréative et de loisir. Cette activité est particulièrement exigeante du point de vue de la formation, de l’entraînement et du maintien des connaissances, car c’est la seule manière de garantir un haut niveau de sécurité dans notre pratique. Cependant, l’accidentologie nous le rappelle, notre loisir comporte des risques. Pour améliorer la sécurité des ULM, et de facto réduire les risques létaux, les ULM ont été à l’origine d’une formidable innovation avec le développement des dispositifs de sauvetage de l'appareil dans son intégralité. Il s'agit du parachute de secours à extraction pyrotechnique qui équipe à présent une bonne partie de nos ULM.
Hiver, les risques de givrage
L’arrivée de l’hiver et les phénomènes météo associés avec de fortes précipitations, de l'humidité et du froid sont des facteurs déterminants qui impactent nos vols. Voici 3 éléments pour vous permettre d’appréhender cette arrivée de l’hiver et ses conséquences sur vos vols. Il existe deux types de givrage pour notre aviation légère : le givrage cellule et le givrage carburateur. Il ne faut pas confondre les deux phénomènes. Le risque de givrage concerne à des degrés divers tout aéronef quels que soient sa taille, son type ou son mode de préparation. Le givrage cellule peut présenter un réel danger à la suite d’un stationnement au sol lors de conditions dites hivernales. Au décollage comme en vol, le givrage cellule peut conduire à la perte de contrôle de l’aéronef. En ce qui concerne le givrage carburateur, on peut le rencontrer en toute saison. En fonction des altitudes ou de la région survolée, le givrage carburateur peut conduire à l'arrêt du moteur.
Ainsi le pilote ULM doit non seulement porter attention sur la culture générale liée à l’apparition du givrage mais également aux menaces qu'il représente.
Dans notre Lettre d’information du 26 février 2021 nous abordions l’intérêt de ces nouveaux dispositifs de prévention de collisions en vol utilisables sur nos aéronefs pour mieux se VOIR et être mieux VU, afin de s’ÉVITER.
Noter pour ne pas oublier... et savoir où on en est !! / Génération smartphones, mini-caméras et tablettes / RASU / Les bonnes résolutions du début d’année…