Espace Licencié

Espace Dirigeant

I.C.P., en la personne de son patron Tancredi Razzano, est fière d'être partenaire officiel de la FFPLUM et de soutenir le MULM 2024.

Présent sur le salon de Blois depuis 1996 avec notre importateur le centre ULM les noyers nous sommes très impliqués dans le mouvement ULM et poursuivons notre objectif de rendre l’ULM toujours accessible au plus grand nombre de pilotes.

Leader sur le marché international avec plus de 2000 Savannah vendus toutes versions confondues, depuis 35 ans et très prisé sur le marché français, le Savannah s’est imposé comme l’ULM de référence.

Sans prétention de notre part mais avec beaucoup de fierté nous pensons que son succès est dû à cet esprit encore « ULM » mais aussi à ses qualités de vol, de fabrications et son prix qui ont séduit un très grand nombre de pilotes, d’écoles de pilotage et clubs qui sont les principaux acteurs de notre discipline.

Pour ce Mondial ULM 2024 et sa première tombola fédérale, ICP offrira un kit n1 de son tout dernier modèle le Savannah SR. ICP avait déjà offert, en 2003, un kit Savannah.

Souhaitant le même engouement pour cette démarche nous espérons une participation massive des clubs.

Nous espérons que le modèle SR suscitera beaucoup d’intérêt auprès des pilotes et des nouveaux passionnés.

Tous les clubs souhaitant participer peuvent s'inscrire ici:

https://framaforms.org/faites-gagner-un-ulm-a-votre-club-1709317888

Et tous nos futurs visiteurs peuvent dès à présent, regarder les clubs ayant déjà été retenus et ainsi découvrir le projet club qui vous donnera l'envie de le choisir.

Cette carte va s'étoffer, au fur et à mesure des inscriptions validées.

https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?mid=1TV5tfrLdxS3dztmMvJ819OW069zWUMY&femb=1&ll=47.21612678722037%2C1.6792045047655701&z=6

L’édition du championnat de France 2024 - Prix Marie et Michel Touitou s’est achevée avec la remise matinale des trophées organisée le dimanche.

Nous avons découvert un hangar complet et animé par les applaudissements nourris pour féliciter les présents sur les podiums des champions 2024 ainsi que les nombreux bénévoles et supports des pilotes qui ont contribué à la réussite de cette compétition de référence.

Sur le plan sportif, ce fut une belle édition disputée dans une météo favorable.

Nous devons saluer une présence féminine, soit 5 femmes sur les podiums avec 4 titres. Ces titres féminins sont dédicacés à Armelle Segond.

Bravo à tous les compétiteurs, félicitations aux champions, mille mercis aux bénévoles, aux élus, aux partenaires engagés et aux appuis techniques mobilisés aux côtés des pilotes et navigateurs.

L’agenda sportif et les infos sont accessibles sur le site fédéral via l’espace sport, les inscriptions sont à réaliser sur votre espace licencié. Les titres sportifs seront décernés au MULM 2024.

 

PRATIQUE MICROLIGHTS DISCIPLINE CLASSIQUE

Catégorie Multiaxes Biplace

🥇Louis Marie SÉJEAU & Adrien MICOUREAU

🥈Bastien MOURIER & Julien VILLA

🥉Jean-Claude & Victor AYNIÉ

 

Catégorie Pendulaire Biplace

🥇Patricia BÉ & Émilie PAPERIN 

🥈Patrick LE ROI & Solène BERGEVIN

🥉Mathieu CHAMPON & Cyril JACQUIN

 

Catégorie Pendulaire monoplace

🥇Cyril CARLOT

🥈Lison REBOUILLAT 

🥉David RONGEAT 

 

PRATIQUE PARAMOTEUR DISCIPLINE CLASSIQUE

PF1 Élite - Décollage à pied monoplace

🥇Stéphane FONTANA 

🥈Glenn MICHELLAND 

🥉Romain MAUBAN 

 

PF1 Espoir - Décollage à pied monoplace

🥇Séverine DEUTSCH 

🥈Thomas RICHARD 

🥉Maxime DIEBOLT 

 

PL1 – Chariot monoplace

🥇Michaël MERLE 

🥈Jérémy PÉNONE 

🥉Frédéric MALLARD 

 

PL2 – Chariot biplace

🥇Cyril PLANTON & Rose MICHELLAND

🥈Fabrice & Oriane BREUZARD

🥉Stéphane CLAVURIER & Cyril PASQUIER

 

Photos à venir

Pour ceux qui n’auraient pas suivi les épisodes de la « télénovelas » ULM-Pro, je les invite à lire le précédent édito concernant ce dossier « ULM Pro : pour ou contre », avec ses origines, ses péripéties et surtout les positions de la Fédération.

L’actualité récente sur ce dossier tient au fait que les principaux organismes consultés (de ce que nous savons la Fédération, le SNPPAL, le GIPAG, la FNAM) ont dû remettre « leurs copies » sur le projet d’arrêté comme de sages petits élèves. Mais cette « consultation » est bien à l’image de ce dossier, long et laborieux, et disons-le, peu respectueux des interlocuteurs.

Nous avions naïvement cru (on a le droit d’être optimiste) que cette consultation ferait l’objet d’une coordination sur ses modalités et qu’elle serait ouverte à tous. Au lieu de quoi le projet d’arrêté, dont nous ne connaissions pas la nouvelle formulation, a été envoyé aux différents organismes en leur demandant de consulter leurs structures ! C’est ubuesque, puisque les positions de la Fédération sont connues et proposer une « enième version » du texte sans prendre la peine de tenir compte de nos remarques en nous demandant ce que nous en pensons ne fait que créer de la confusion et de l’ambiguïté, perdre du temps et beaucoup d’énergie.

Par ailleurs autant les positions de la Fédération et celles du SNPPAL sont souvent convergentes, et je tiens à préciser qu’en tant que président j’ai toujours apprécié les échanges avec le SNNPAL, autant la présence dans cette « consultation » du GIPAG et de la FNAM, qui sont clairement hostiles à notre réglementation et « fantasment » une concurrence qui n’existe pas, est un non sens. Regardez plutôt du côté des drônes ! Autant inviter des confiseurs à un séminaire de lutte contre le diabète et nous attendons le jour où la Fédération sera consultée sur un projet de réforme des ateliers de maintenance … passons. Et la suite ?

La DGAC va collationner durant quelques semaines toutes les remontées et un jour (généralement sans préavis) nous serons convoqués pour discuter de la version de synthèse de l’arrêté (qui sera partie sur les réseaux sociaux la veille) en nous demandant ce que nous en pensons durant des longues séances de travail. Bien sûr on nous dira qu’il a fallu tenir compte des avis de tous, y compris des confiseurs, et que la DGAC à dû faire des arbitrages etc., etc., et c’est comme cela que ce sujet « traîne » depuis 5 ans et qu’il risque de finir comme le texte sur le spectacle aérien : un long texte peu cohérent, inadapté, qui a charrié tellement de scories de formalisme juridique que l’on a complètement perdu l’intention initiale.

Vous trouverez en pièce-jointe la « copie » de la Fédération. Mais si nous devions dire, à nouveau, nos principales remarques sur ce sujet (si on accepte de nous écouter), elle pourrait se résumer en trois principales revendications.

La première et la principale tient au fait qu’il faut envoyer des messages simples, au-delà de l’inévitable rédaction d’un arrêté, il est inimaginable d’envoyer comme tel ce document en demandant aux présidents de clubs de s’en saisir en les noyant sous les obligations réglementaires. Le texte est compliqué. Il faut absolument revenir à l’esprit qui a prévalu à la création de la MALGH, la DGAC organise l’aviation civile mais nos responsables de structures ne sont pas des dirigeants de compagnie aérienne. Si nous avions pu coordonner le message (comme en 2019 pour la nouvelle réglementation ULM ou comme lors de la délégation du théorique) il est évident qu’un climat de confiance aurait prévalu. Ce n’est pas le cas et bien que la Fédération soit favorable aux intentions de ce projet, il est impossible de comprendre comment il va finir…

La seconde revendication consiste à être respectée dans le dialogue. Deux exemples sont particulièrement significatifs : le médical et les balises.

Nous avons passé des dizaines d’heures et de réunions depuis quatre ans à convaincre la DGAC de ne pas appliquer la visite médicale avion (classe 2) en expliquant que le système sport était pertinent. Nous avons obtenu satisfaction mais le texte propose une visite qui ressemble furieusement à une classe 2 sans le dire. Nous demandons que le système sport actuel suffise pour ceux qui sont licenciés. À la DGAC d’imaginer le système qu’elle souhaite pour les non licenciés. N’oublions pas que la commande du BEA vient principalement d’événements qui ont eu lieu en dehors des structures de la Fédération.

Les balises : nous étions d’accord pour que les balises (unipersonnelles et non certifiées) soient obligatoires dans les régions inhospitalières (la forêt guyanaise par exemple). Cela a fait l’objet de longues discussions et d’un accord mais « derrière » le texte propose d’étendre l’obligation à tous les vols. Pourquoi discuter des heures et dire oui pour proposer un texte qui revient sur l’accord et nous demande notre avis ?

Dernière revendication qui est essentielle, et qui est le principal grief de la mouture proposée (qui est loin d’être la première). Le texte n’établit pas un distinguo assez précis entre les clubs qui font des baptêmes sous les 8% d’heures (hors formation, BIA, journées portes ouvertes, spectacle aérien) et les autres. Il est même tout à fait difficile à la première lecture de comprendre le réel avantage. Or, faire peser des obligations sur les « petits clubs » c’est, à terme, les mettre dans une ornière. Comme le texte sur le spectacle aérien a fini par déprimer les initiatives de club.

Mais disons le à nouveau, en matière réglementaire, la DGAC est souveraine. C’est bien dommage de faire un texte sur l’ULM en se privant de l'expertise de la Fédération mais c’est surtout très pénible de faire croire que l’on est écouté alors que ce n’est pas le cas.

Restons optimistes, on peut encore bien faire!

 

icone pdf Observations de la FFPLUM sur les projets de modification des arrêtés de 1991 et de 1998 et de création d’un arrêté relatif aux conditions d’utilisation des ULM.

article montagne

 

Depuis le 10 janvier 1985, la législation prévoyait que « Dans les zones de montagne, les déposes de passagers à des fins de loisirs par aéronefs sont interdites, sauf sur les aérodromes dont la liste est fixée par l'autorité administrative. »

Inscrit dans le code de l’environnement depuis le 21 septembre 2000 (article L363-1), cet article a été modifié par la Loi 2021/1104 du 21 août 2021, dite loi « Climat et Résilience », et par la loi2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l'action publique locale, dite loi 3DS.

Il est aujourd’hui rédigé comme suit :

I.-Dans les zones de montagne, l'atterrissage d'aéronefs motorisés à des fins de loisirs sans débarquement ni embarquement de passagers est interdit, sauf sur un aérodrome au sens de l'article L. 6300-1 du code des transports, ainsi que sur les emplacements autorisés par l'autorité administrative.

L'interdiction prévue au premier alinéa du présent I n'est pas applicable aux aéronefs sans personne à bord.

II.-Dans les zones de montagne, le débarquement et l'embarquement de passagers par aéronef motorisé à des fins de loisirs sont interdits, sauf sur un aérodrome au sens de l'article L. 6300-1 du code des transports.

 

Première difficulté : qu’est-ce qu’une zone de montagne ?

La Loi n° 85-30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne (dite « loi montagne ») établit un zonage strict de la zone de montagne, sur laquelle elle s'applique.

Les zones de montagne se caractérisent par des handicaps significatifs entraînant des conditions de vie plus difficiles et restreignant l'exercice de certaines activités économiques. Elles comprennent, en métropole, les communes ou parties de communes caractérisées par une limitation considérable des possibilités d'utilisation des terres et un accroissement important des coûts des travaux dus :

1° Soit à l'existence, en raison de l'altitude, de conditions climatiques très difficiles se traduisant par une période de végétation sensiblement raccourcie ;

2° Soit à la présence, à une altitude moindre, dans la majeure partie du territoire, de fortes pentes telles que la mécanisation ne soit pas possible ou nécessite l'utilisation d'un matériel particulier très onéreux ;

3° Soit à la combinaison de ces deux facteurs lorsque l'importance du handicap, résultant de chacun d'eux pris séparément, est moins accentuée ; dans ce cas, le handicap résultant de cette combinaison doit être équivalent à celui qui découle des situations visées aux 1° et 2° ci-dessus.

Ainsi, un terrain situé dans une vallée à une altitude faible peut se trouver dans une commune classée en zone montagne.

Chaque zone de montagne est délimitée par arrêté interministériel et est rattachée à un massif conformément au décret n°2004-69 du 16 janvier 2004 relatif à la délimitation des massifs, à savoir les Alpes, la Corse, le Massif Central, le Massif Jurassien, les Pyrénées et le Massif Vosgien.

Dans les départements d'outre-mer, les zones de montagne, également délimitées par arrêté interministériel, comprennent les communes et parties de communes situées à une altitude supérieure à 500 mètres dans le département de la Réunion et à 350 mètres dans les départements de la Guadeloupe et de la Martinique. Peuvent, en outre, être classées dans les zones de montagne de ces départements les communes et parties de communes situées à des altitudes inférieures mais supérieures à 100 mètres, dont la majeure partie du territoire présente des pentes de 15% au moins.

Comme vous le constatez, cette notion est particulièrement floue, surtout si on la compare à la définition aéronautique :

[95 ter SERA] Zone montagneuse : zone au profil de terrain changeant, où les différences d’altitude du terrain excèdent 900 m (3000 ft) sur une distance de 18,5 km (10 NM).

Qui n’est pas non plus satisfaisante car pénalisant des plateformes en plaine proche de reliefs importants.

 

Deuxième difficulté : qu’est-ce qu’un emplacement autorisé par l’autorité administrative ?

Concernant le paragraphe I, les terrains ULM permanents sont autorisés par le préfet, donc sont considérés comme des emplacements autorisés par l’autorité administrative.

La question est plus problématique pour les terrains occasionnels puisque ne disposant pas de l’autorisation du préfet, mais requièrent uniquement d’informer le maire de la commune. Le maire peut toutefois demander au préfet de s’y opposer en invoquant les nuisances que cela peut générer. S’il ne le fait pas, cela constitue une autorisation tacite de l’autorité administrative, puisque utilisé en application de l’arrêté du 13 mars 1986. Cette interprétation est parfois contestée par les forces de l’ordre, mais n’a jamais donné lieu à des poursuites qui auraient pu faire jurisprudence.

 

Troisième difficulté : qu’est-ce qu’une plateforme ULM ?

Le paragraphe II interdit le débarquement et l'embarquement de passagers, « sauf sur un aérodrome au sens de l'article L. 6300-1 du code des transports. »

Cet article L.6300-1 du code des transports précise que "constitue un aérodrome tout terrain ou plan d'eau spécialement aménagé pour l'atterrissage, le décollage et les manœuvres d'aéronefs." Dès lors, il serait facile de considérer qu’un terrain ULM, bien que n’étant pas un aérodrome (l’arrêté du 13 mars 1986 est intitulé « arrêté fixant les conditions dans lesquelles les ULM peuvent atterrir et décoller ailleurs que sur un aérodrome »), sont quand même «  spécialement aménagé pour l'atterrissage, le décollage et les manœuvres d'aéronefs », et donc n’entreraient pas dans le cadre de l’interdiction du code de l’environnement, ce que conteste la DGAC malgré les nombreuses demandes de clarification de la FFPLUM qui suit attentivement cette situation.

En conséquence, dans ces zones, la création de terrains ULM permanents est systématiquement restreinte aux vols sans passager à bord, situation particulièrement pénalisante qui concerne 30% du territoire métropolitain.

 

visuel licence temporaire

 

La FFPLUM propose désormais deux types de licences temporaires, accessibles via les structures affiliées :

- la licence temporaire loisir,

- la licence temporaire compétition (brevet de pilote avec éventuel emport passager et fourniture d'un certificat médical de non contre-indication à la pratique de l'ULM en compétition obligatoire).

Un véritable levier pour faire découvrir notre activité et accueillir de nouveaux publics dans un cadre fédéral sécurisé !

 

Pour les clubs : plus de liberté, moins de contraintes.

> Stages d’initiation, stages découverte, stages vacances, randonnées ou rallyes : la licence loisir permet à des non-licenciés de participer en toute légalité, sans engager la responsabilité du club organisateur.

> Compétitions régionales ou amicales : la licence compétition facilite la participation de pilotes occasionnels ou étrangers, sans compromettre votre cadre organisationnel ni vos assurances.

 

Pour la Fédération : une opportunité de rayonnement.

Ce dispositif est aussi une excellente manière de faire connaître la FFPLUM, ses valeurs, son encadrement et les nombreux avantages de la licence annuelle.

 

Comment souscrire ?

Les souscriptions se font directement par les structures affiliées depuis leur espace dirigeant.

 

Clubs, dirigeants, instructeurs : utilisez ces licences comme un outil d’accueil, de développement et de promotion de notre passion commune !

 

La durée de validité de la licence temporaire est de 15 jours consécutifs pour un tarif de 20 €, renouvelable une fois.
La licence temporaire comprend une garantie Individuelle Accident Pilote/Pratiquant d’un capital de 10 000 €.
En cas de souscription à une licence annuelle au cours de la même saison que la licence temporaire, le montant de la ou des licence(s) temporaire(s) sera déduit.

 

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